Assemblage du caisson :
Haut les mains, personne ne bouge !
Sinon, je fais pas de basses !
L'essentiel est de concevoir le caisson le plus rigide possible d'où l'utilisation de médium de 22 et l'architecture trapue de l'ensemble !
Les deux premières planches assemblées sont celles du fond et du seuil de coffre avec des vis a bois disposé tout les 5 cm.
Viennent ensuite les deux planches refermant le caisson et supportant le sub. Le caisson est finalement fermé en insérant les deux cotée de manière très très ajustée.
Le fait d'ajuster très finement les planches entre elles garanti une rigidité mais aussi une étanchéité parfaite complétée pas un joint silicone sur l'ensemble des arrêtes internes du caisson.
Le caisson sera par la suite insonorisé au Blackson liquide pour apporter une garantie définitive d'étanchéité et d'absence de vibrations.
Mise en place préliminaire :
On peut toujours crever, mais en beauté !
Première présentation du caisson dans le coffre, il rentre, ouff ! ;-)
Les choses se corsent avec la prise de mesures exactes entre le caisson et le coffre pour confectionner la planche de présentation de l'ampli mais aussi les bras permettant de basculer l'ensemble de l'installation.
Ici la planche de présentation qui a pour but d'encadrer finement l'ampli tout en laissant apparaître
sa face biseautée si belle.
Sur la photo suivante, nous voyons très bien de gauche a droite : Le support vertical de la planche de présentation, le support de l'ampli et le bras de basculement terminé par des charnières.
Finition :
Parce que je le vaux bien !
La finition du coffre est faite en fibre de verre pour obtenir des formes " bio " et agréables. Mais avant d'attaquer, il font un minimum de préparation.
Sur cette photo, j'ai mis en place une baguette de médium destinée a marquer le bout de l'ampli. Nous voyons aussi le V que j'ai taillé qui permet au ventilateur intégré a l'ampli de faire pleinement son office.
Dans un deuxième temps, le caisson est recouvert d'un film protecteur (film alimentaire) et le sub simulé (simulé oui, je suis pas fou quand même) par son propre rebord en caoutchouc recouvert de feuilles d'aluminium.
Une toile est jetée sur le caisson puis tendue par des agrafes.
L'utilité de la baguette prend tout son sens ici.
Vient ensuite le moment d'enduire la toile de résine polyester à 2%, opération faite par deux fois pour avoir un début de rigidité de l'ensemble avant d'attaquer la fibre au mat de verre par deux fois puis au roving (fibre tressée). L'astuce (que j'ai comprise un peu tard) est de ne pas utiliser de roving en dernière couche sous peine de voir la trame ressortir. Si c'est tout de même le cas comme ici, une couche de résine seule peut sauver les meubles.
Viennent ensuite les phases de mastiquage, longues et répétitives pour optenir un état de surface lisse.
Une moquette bleue électrique est appliquée sur la fibre grâce a de la colle néoprène. Les contours sont bien suivit et les bords découpés pour un aspect net.
Ici un petit test en situation permet de fignoler les ajustements et de se rendre compte du futur aspect final. Le reste du caisson n'est bien entendu pas oublié, il revêt une moquette noire semblable a celle présente d'origine dans le coffre.
Le caisson rejoint maintenant sa place définitive.
Fonctionnalités :
Gogo Gadget'o caisson !
Première mise en place où l'on constate que l'installation bascule librement pour laisser un large accès a la roue de secours. C'est l'atout fonctionnel majeur de l'installation.
Autre astuce pratique, le coté gauche du caisson va être aménagé pour recevoir les fusibles de secours et des clés allen.
Pour finir, le coffre peut toujours être chargé grâce à cette planche de recouvrement.
Pour épouser parfaitement les contours du coffre, les planches sont biseautées devant et derrière et les cotés reçoivent une épaisseur de mousse.
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J'kaz !

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